Vendredi 19. A peine arrivés en Corse, nous prenons la direction du restaurant Santa Marina (pas de doute, nous sommes bien une association de cuisine !). Pour débuter le voyage, nous n’aurions pu imaginer mieux : le repas du chef David de Cicco est un délice (le pigeon du Gers servi, anime
un grand débat entre Bruno et Fabrice) et le cadre est idyllique !
L’après-midi se poursuit avec, au choix, la visite en bateau des grottes
et falaises de Bonifacio ou une balade dans le maquis.
Le programme nous emmène ensuite au paradis (n’est-ce pas, Mickaëlle ?) : l’hôtel-restaurant Le Goëlland à Porto-Vecchio de notre ami et membre très actif Jean-Marc Santini. Cinq nouveaux membres sont intronisés : Philippe Bonnet, en cuisine aux côtés de JM Santini ; Bernard Coloma, chef de cuisine au Domaine de Murtoli (qui nous accueille le dimanche midi) ; Yves Cannarelli, vigneron du domaine Le clos Cannarelli ; Marc Imbert, vigneron au domaine de Torraccia et Jean-Paul Bartoli, chef de cuisine au restaurant Le Voilier (qui nous accueille le samedi soir). Afin de lui rendre hommage et de le remercier de sa mobilisation, Jean-Marc Santini reçoit du club un magnifique trophée.
La soirée se poursuit par un dîner typiquement Corse : soupe Corse de
Florinda, Agneau de lait au four à la salamugna et ses légumes rustiques, tome de Valicella rôtie…
Samedi 20. Après l’oubli de Michel la veille après-midi, c’est au tour des fournisseurs de regarder le bus partir sans eux. On avait dit 7h30 pétantes !
Enfin, ils ont tout de même pu suivre le groupe en direction de la Sardaigne. Ferry, car…. direction Porto Cervo, ou la ville des milliardaires ! Boutiques de luxe, hôtels et restaurants haut de gamme… Déjeuner en terrasse de l’hôtel Cervo. Après une pause détente avec baignade sur la Costa Smeralda (qui a oublié son maillot de bain ?), retour en Corse pour un repas au restaurant Le Voilier.
Dimanche 21. Après un matin sportif pour les golfeurs au prestigieux golf de Sperone ou un tour sur le marché local de Porto-Vecchio (ou une grasse mat’), direction le bateau pour nous rendre au Domaine de Murtoli, uniquement accessible par la mer. Apéritif qui dégénère en bataille d’eau (la faute à qui ?), bronzette au pont supérieur… Deux heures plus tard : une plage digne des Seychelles s’offre à nous. Débarquement en zodiaque ou à la nage (qui s’est mis en caleçon pour sauter ? qui a oublié ses chaussures sur le bateau ?), 5ème repas tout aussi épatant, avec la dégustation d’oursins en apéro ! L’endroit est si spectaculaire qu’on s’y éternise, on loupe la dégustation prévue dans l’une des plus belles caves du pays et on débarque à l’aéroport trente minutes avant le décollage. On serait bien restés ! Encore merci, Michel !